Histoire du Couvent d'Angers Version imprimable

Après la décision de quitter Bourges, les frères Carmes cherchèrent une autre lieu d'implantation plus convenable à leurs aspirations et plus favorable à leur égard.

Après un certain temps de sondages le choix tomba sur le diocèse et la ville d'Angers, surtout à cause de l'Université Catholique.

Les premiers contacts positifs avec l'évêque Mgr Orchampt se concrétisèrent avec son successeur Mgr Brugués, qui nous offrit le presbytère de Saint Joseph pour loger la communauté et nous chargeant du service pastorale de la paroisse.

A partir de septembre 2001, le frère Joseph Abad (de février à juin de cette même année, il avait participé à la pastorale de la paroisse de la Trinité dans la Doutre) reçut la charge de curé de la paroisse Saint Joseph.

La première communauté put démarrer progressivement avec l'arrivée de frère Yves à la mi-septembre et de frère Gianfranco, comme prieur, à la fin du mois.

Cette communauté allait ainsi reprendre le flambeau de leurs anciens frères, présents à Angers, de 1290 jusqu'à la Révolution.

Le 28 octobre 2001, le curé était solennellement installé par le vicaire général du diocèse, le P. Joseph Bréhéret, à la présence de notre vice-général, le P. Carlo Cicconetti et de nombreux frères de la Délégation.

Le 3 février 2002, la communauté s'est enrichie d'un nouveau membre, avec l'arrivée de frère Jean-Pierre Sumbu Lotsima de la République Démocratique du Congo. Il participe à la pastorale de la paroisse et suit des cours à l'Université Catholique: il prépare une maîtrise à l'Institut des Sciences de l'Éducation.

En février 2003, la visite canonique du Prieur général a apporté des changements à la communauté. Frère Yves et frère Gianfranco quittaient la communauté d'Angers pour celle de Nantes et frère Jordi allait renforcer la communauté angevine; le frère Joseph devenait le nouveau prieur de la communauté.

En septembre 2006, après un an de préparation, une nouvelle fondation à Angers prenait jour, chez les Bénédictines du Calvaire, dans le quartier de la Doutre. Lorsque nous avons quitté la paroisse Saint Joseph à Angers, l'évêque, Mgr. Bruguès, nous a parlé de cette possibilité, avec le consentement des soeurs du monastère.